Le film

Moins (Que me chantes-tu là? )
Trois scènes pilotes ont été tournées en avril 2015 sur un scénario d’Elsa Wack, de Véronique Barre-Comtat et de Mary Lucken-Babel. Le pilote (12'58) est intitulé "Bémol" et est visible sous liens suivants:

https://www.youtube.com/watch?v=4wnkNwB84aQ

et (avec sous-titres allemands) https://vimeo.com/user41206254

Synopsis
Au bout du fil, il y a Nathalie, avec son obsession de la fin du monde, et Jack, son ex, qu’elle considère comme une fin du monde à lui tout seul.
En 1985, au sortir d’une prime jeunesse pleine d’excès, Nathalie trouve en effet que Jack boit trop, et aussi que la musique est trop amplifiée et que ses collègues, là où elle travaille, prennent des pauses trop longues.
Nathalie aurait voulu cet enfant, si fort.
Et elle tombe amoureuse de son chef, si fort.
Musicienne à ses heures, elle peine à maîtriser son rythme, sa voix, son instrument.
Ses collègues la rejettent, le monde de l’art ne lui fait pas de cadeaux et ses relations avec sa mère, venue « l’aider », dérivent vers des voies dangereuses.
Une chanson va émerger au fil d’une série de rencontres avec un musicien.

L'équipe
Isabelle Caillat : Nathalie
Tadeusz Roth : Jean-Charles
Lionel Brady : Jack
Mary Lucken-Babel, réalisation
Dominique Comtat, image, son et montage
Elsa Wack, production, assistance à la réalisation
Jean-David Roth, Ayser Vançin (musique)

Notes

Chanson
La chanson : « Grouille »(version demo de travail) :

Photos du tournage



Note d'intention

Avec « Moins », puisque tel est le titre de ce scénario, nous aimerions parler d’une époque, autour des années 80, où certains jeunes ne se prenaient pas en charge, passaient leur temps en expériences diverses et variées, n’avaient pas peur des contradictions, étaient même totalement incohérents.
Nous aimons les contradictions, c’est une bonne source d’amusement.
Mais revenons à notre jeunesse: ce n’était pas sa faute, l’époque le voulait. La roue de la fortune tourne et elle était sur le point de redescendre. Les préoccupations étaient très noires. Nous avons envie d’en sourire.
Nous avons aussi envie de transmettre à la génération actuelle une explication, une vague excuse, du pétrin dans lequel nous nous trouvons. Nous voudrions que l’on puisse puiser là du courage, car la roue continue de tourner, et nous espérons que ce film pourra se tourner.
Vous l’aurez compris, c’est un film d’amour.